Bonsoir toutes et tous,
Je vais la faire simple : j'ai un litige locatif pour non restitution de caution par une ancienne bailleuse (chambre chez l'habitant, avec jouissance partagée des parties communes).
Litige de base concernant une rupture abusive de mon bail, et transformé en litige de non-restitution de caution, pour lequel j'avais demandé l'Aide Juridictionnelle (car j'ai préféré quitter les lieux à cause d'un environnement toxique passif-agressif des plus délétère pour ma santé mentale, malgré le fait que j'avais tous les éléments pour contester une rupture de bail abusive).
C'est ce dispositif qui m'a orienté vers une avocate qui me défend très mal, qui me considère peu, et qui a l'air de se moquer éperdument de mes intérêts.
J'ai eu une première audience pour demander la restitution de ma caution, auquel mon ancienne bailleuse a demandé un renvoi dans le but de transmettre des conclusions adverses, par la voix de son avocat (quel toupet, alors que j'ai tous les éléments pour prouver ma restitution níquel de ma chambre et des parties-communes, et que la seconde colocatrice occupant l'autre chambre avec qui je m'entendais très bien, avait eu l'accord de mon ancienne bailleuse pour qu'elle lui remette mes clés, et auquel j'ai documenté par photos et vidéos à l'appui, de ma restitution parfaite des locaux occupés, attesté de plus par la Commissaire de Justice venue faire l'état des lieux contradictoire, quelques jours après mon départ des lieux).
J'ai eu un diag TSA/TDAH à mes 34 ans (j'en ai désormais 37), je vis de l'AAH et d'une Pension d'Invalidité Catégorie 2, et je serais mis prochainement sous curatelle aménagée (initiative à ma demande concernant une problématique addictive par laquelle je dilapide systématiquement mes capacités d'épargne, mais je n'ai pas d'endettement).
Mon ancienne bailleuse-colocatrice ne fonctionnait qu'en mode passif-agressif, il était impossible de se sentir chez soit chez elle (malgré un loyer mensuel charges comprises de 520 €/mois), malgré la jouissance partagée des parties communes, et constamment épié dans mes faits et gestes par elle et ses parents (qui n'habitent pas sur place, mais qui ont légués à leurs filles la défense inconsciente de troquer la réalité à son avantage, d'user que de passif-agressif, dans le but de faire monter les tensions, et de mettre en porte-à-faux des profils comme le mien pouvant être dysrégulé par des meltdowns autistiques (crises de colère dans laquelle on peut exploser de rage, mais s'en volonter d'en découdre physiquement, et pour lesquelles on fini généralement par avoir le rôle de victime, en se faisant taper dessus par d'autres)).
Le paradoxe est que cette ancienne bailleuse a aussi un TSA (TSA/HPI), mais qu'elle n'a contrairement à moi aucune empathie émotionnelle (imaginez vivre avec une Margaret Thatcher ou un Macron, ou à chaque fois le problème, ça sera vous, mais que vous).
Dans cette ancienne habitation, entre le responsable de syndic qui a voulu s'en prendre à moi physiquement après désaccord sur chauffage collectif à 24 degrés intérieur en hiver, qu'il me provoquait en permanence par des insultes et des moqueries quand je le croisais, mais s'est légué contre moi avec mon ancienne bailleuse.
Les conclusions adverses que j'ai eu restent dans le même narratif. Je suis l'élément problématique à cause de mes dysrégulations émotionnelles. Et la seule qui pourrait me défendre est cette autre coloc étudiante étrangère qui occupait l'autre chambre, et qui avait un avis beaucoup plus nuancé sur le climat de conflit intérieur, voir même qui était d'accord avec moi sur bien des points de reproches à faire à mon ancienne bailleuse (le seul problème qui se pose, est que s'est une étudiante étrangère originaire hors Europe, et que même si elle a déménagé depuis dans une autre région dans l'hexagone, j'ai peur qu'elle ne soit pas rassurée à témoigner en ma faveur, du fait de ses peurs légitimes de non-renouvellement de visa étudiant une fois qu'elle aura terminée son Master, et qu'elle ne peut prendre le risque de se froisser avec quiconque, même avec une ancienne bailleuse pour laquelle elle n'a plus aucune obligation).
Je connais mes responsabilités et j'ai conscience que mes dysrégulations émotionnelles peuvent être mal perçues par certain.e.s, voire peuvent faire peur, malgré mes tentatives de communication bienveillante et d'expression de mes limites pour ne pas être épié ni recadré dans mes "moindres faits et gestes", dans une adresse constituant mon habitation principale. Puis j'ai commencé à me dysrégulé après trois mois de vie de coloc à prendre sur moi...
Quand ça concerne une habitation où malgré tout ce que je pourrais reconnaître. Le mensonge, la duperie, la tromperie, et la ruse de mon ancienne bailleuse, soutenue par ses parents en arrière-coulisse, venais sans cesse en rappel me pousser dans mes retranchements émotionnels et cognitifs (fin de bail communiquée au préalable comme une tentative de médiation par mon ancienne bailleuse, qu'elle disait au début vouloir me remettre en main propres, pour finalement me demander via WhatsApp d'en accuser réception par mail recommandé, et que ce "mail de médiation" s'est avéré au final, être une fin de bail pour "motif légitime et sérieux". Un exemple de duperie parmi tant d'autres...).
Bref, je demande une restitution de caution de prêt de 400 €, et la partie adverse me fous des conclusions pour me demander de dédommager mon ancienne bailleuse sur un montant frôlant les 1000 € (alors que j'ai zéro billes de côté, génial...). Avec pleins de conclusions mensongères, et pour lesquelles j'ai des preuves écrites pour attester de leurs faussetés.
Juste que mon avocate actuelle s'en moque, et ne prend même pas en compte ma demande de préparer ma défense en vue de l'audience de rappel qui aura lieu le 7 décembre.
Pour la partie adverse, le maximum sera fait pour me faire perdre tout crédit, en restant focus que sur mes dysrégulations émotionnelles, quitte à occulter totalement les éléments en ma faveur.
Lors de la première audience, j'ai entre-aperçu l'avocat qui a l'air bien sérieux, engagé pour ses client.e.s, et déterminé, que j'ai surpris au téléphone en train de dire le nom de famille de mon ancienne bailleuse (qui n'était pas présente à l'audience), pendant que je cherchais mon avocate injoignable.
Une fois mon avocate trouvée, elle m'a dit qu'au final notre audience avait 02h00 de retard, que je pouvais partir et qu'elle pouvait gérer (lol...).
De plus, cette ancienne avocate m'avait promis une issue transactionnelle d'une centaine d'euros en ma faveur si j'abandonnais le procès (j'étais prêt à ravaler mon besoin d'équité et de justice, tant cette affaire me met dans une anxiété folle), et que malgré mes alertes pour lui dire que mon ancienne bailleuse n'acceptera jamais une issue dans laquelle elle serait mise en porte-à-faux, mon avocate m'a assuré du contraire, et l'issue transactionnelle a été refusée par celle avec qui je suis en litige... j'ai répondu à mon avocate en insistant bien sur mon besoin d'être correctement défendu, et que si elle ne le pouvait pas, de demander une abandon du dit procès. Deux jours que j'ai envoyé le mail et zéro retour de sa part...
Bref, est-il possible de répondre à cette "Mission Impossible" avec une proposition par la commu, d'un.e avocat.e lyonnais.e expert.e en droit locatif, de qualité et engagé.e, qui acceptera de prendre la relève sur mon dossier, malgré le fait qu'iel devra se partager avec mon avocate actuelle, le montant de forfait octroyé par mon Aide Juridictionnelle ?
J'ai besoin de vos lumières et précieux conseils la commu.
Merci pour votre écoute ☺️